Soutien aux producteurs laitiers
La Fédération des métiers de la Terre 22 soutient les producteurs de lait. En effet, comment accpter un prix payé de 203-215 € pour 1000 litres quand on sait que le coût de production moyen du litre de lait est de 280 € et que le 1/4 des éleveurs ayant le coût de production le plus faible se situe à 250 €.
Pour une exploitation costarmoricaine moyenne, c'est une baisse de plus de 2000 € par mois sur la paie de lait !
Il est temps que les leviers soient actionnés pour ré-équilibrer cette situation et nous comptons sur l'appui de Michel Barnier et des médiateurs nommés par l'Etat. Parmi les pistes :
- trouver un accord sur le prix du lait national avec une fixation interprofessionnelle du prix du lait
- ré-équilibrer les marges entre transformateurs et Grande distribution, car le consommateur paie aujourd'ui 7 à 800 € pour 1000 litres
- raisonner la politique trop libérale de la commission européenne : outils de gestion de marché (restitutions), suppression de l'augmentation du quota, maintien des quotas laitiers.
La loi de Modernisation de l'Economie n'est pas responsable de cette situation. L'objectif louable est de mettre plus de concurrence dans le Grande Distribution, notamment dans les secteurs où seules quelques enseignes profietnt d'une situation de quasi-monopôle. L'objectif est de baisser les prix aux consommateurs. L'effet induit n'est pas un souhait de diminution du prix payé aux producteurs mais plus de lisibilité sur les marges et un objectif de réduction des marges dont jouit la distribution.
Les élections européennes du 7 juin prochain doivent donc être suivies afin d'avoir un parlement européen fort et co-décideur y compris en matière de politique agricole.
Pour une exploitation costarmoricaine moyenne, c'est une baisse de plus de 2000 € par mois sur la paie de lait !
Il est temps que les leviers soient actionnés pour ré-équilibrer cette situation et nous comptons sur l'appui de Michel Barnier et des médiateurs nommés par l'Etat. Parmi les pistes :
- trouver un accord sur le prix du lait national avec une fixation interprofessionnelle du prix du lait
- ré-équilibrer les marges entre transformateurs et Grande distribution, car le consommateur paie aujourd'ui 7 à 800 € pour 1000 litres
- raisonner la politique trop libérale de la commission européenne : outils de gestion de marché (restitutions), suppression de l'augmentation du quota, maintien des quotas laitiers.
La loi de Modernisation de l'Economie n'est pas responsable de cette situation. L'objectif louable est de mettre plus de concurrence dans le Grande Distribution, notamment dans les secteurs où seules quelques enseignes profietnt d'une situation de quasi-monopôle. L'objectif est de baisser les prix aux consommateurs. L'effet induit n'est pas un souhait de diminution du prix payé aux producteurs mais plus de lisibilité sur les marges et un objectif de réduction des marges dont jouit la distribution.
Les élections européennes du 7 juin prochain doivent donc être suivies afin d'avoir un parlement européen fort et co-décideur y compris en matière de politique agricole.
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