Une rentrée très dure en perspective pour les filières agricoles
La quasi totalité des filières représentées en Bretagne, et qui plus est en Côtes d'Armor, est soumis à un contexte très délicat :
- la filière porcine, dont on sait qu'elle traverse une grave crise liée aux coûts de production élevés, à l'affaiblissement des trésoreries et à un horizon préoccupant sur les prix (en baisse alors qu'il est habituellement en hausse en été)
- la filière laitière, plongée dans l'attente du devenir du groupe Entremont Alliance à la fin août
- la filière Fruits et Légumes face à une demande de remboursement d'aides européennes.
Plus que jamais la fédération des métiers de la Terre-UMP22 soutient les producteurs en réaffirmant la nécessité d'une régulation européenne (et nous comptons vivement sur nos députés récemment élus), la mise en route rapide (suivie d'actions) de l'observatoire des prix et des marges. Nous ne doutons pas une seconde de la force de conviction de Bruno Le Maire, nouveau ministre de l'agriculture pour discuter et réduire la facture de remboursement pour les aides versées aux producteurs de fruits et légumes (évaluée à 500 millions d'€).
- la filière porcine, dont on sait qu'elle traverse une grave crise liée aux coûts de production élevés, à l'affaiblissement des trésoreries et à un horizon préoccupant sur les prix (en baisse alors qu'il est habituellement en hausse en été)
- la filière laitière, plongée dans l'attente du devenir du groupe Entremont Alliance à la fin août
- la filière Fruits et Légumes face à une demande de remboursement d'aides européennes.
Plus que jamais la fédération des métiers de la Terre-UMP22 soutient les producteurs en réaffirmant la nécessité d'une régulation européenne (et nous comptons vivement sur nos députés récemment élus), la mise en route rapide (suivie d'actions) de l'observatoire des prix et des marges. Nous ne doutons pas une seconde de la force de conviction de Bruno Le Maire, nouveau ministre de l'agriculture pour discuter et réduire la facture de remboursement pour les aides versées aux producteurs de fruits et légumes (évaluée à 500 millions d'€).
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